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Films kurdes de Syrie


Catégories : Films

Pour les cinéphiles parisiens, l'occasion rare de voir deux films kurdes de Syrie, grâce à l'initiative des Ateliers Varan, qui était en train de monter des ateliers vidéo là-bas quand l'armée turque a mis fin à ce beau projet. Deux films de deux cinéastes issus de la même ville de Serê Kaniyê, un des territoires mis à mal par cette invasion d'octobre 2019.

My paradise de Ekrem Eydo, réfugié en Allemagne et Shadow of the kurdish mountain de Azad Evdikê, deux témoignages sur un peuple qui ne cesse d'être victime des enjeux des puissants. Le peuple kurde, balloté par l'Histoire, est à découvrir dans la section Kurdes de notre site.

Projection unique à 19H30 le 11 février, Ateliers Varan, 6 impasse de Montlouis, Paris 11ème.

Plogoff, des pierres contre des fusils


Catégories : Films

L'association « les amis de Félix et Nicole Le Garrec » nous informent que le film "Plogoff, des pierres contre des fusils" sera présenté en avant-première, dans sa version restaurée d'origine, en présence de Nicole et Félix Le Garrec :

  • à Lorient, au Cinéville, jeudi 23 janvier à 20h.
  • à Quimper, au Katorza, vendredi 24 janvier à 20h.
  • à Josselin, cinéma Le Beaumanoir, jeudi 30 janvier à 20h45.
  • à Rennes, au cinéma l'Arvor, dimanche 2 février à 17h30.
  • à Paris, au cinéma L'Espace Saint-Michel, le jeudi 6 février à 20h.

Rappelez-vous Plogoff. C'était en février 1980. Toute une population refusait l'installation d'une centrale nucléaire à quelques encablures de la Pointe du Raz, face à l'île de Sein, dans cette baie d'Audierne ouverte sur l'Atlantique. Six semaines de luttes quotidiennes menées par les femmes, les enfants, les pêcheurs et les paysans de cette terre finistérienne, désireux de conserver leur âme.

En mai 2019, la version restaurée de Plogoff, des pierres contre des fusils a été sélectionné à Cannes Classics. Après les honneurs du Festival de Cannes, le film reprend le chemin des salles de cinéma !

Le film sera en sortie nationale le 12 février et en avant-première en Bretagne le 5 février.

Focus sur Ivan Boccara


Catégories : Films

Nous avions eu le bonheur de faire le portrait de Ivan Boccara  sur BED il y a quelques années. Ce franco-marocain arpente l’Atlas marocain depuis des décennies…Sur le site, vous trouverez en intégralité les films Mout Tania sur des paysans éleveurs qui vivent en quasi-autonomie, et le beau portrait d’une bergère nonagénaire, Tameksaout … 

Son dernier film, qui constitue ainsi une trilogie précieuse sur le monde berbère, s’intitule Pastorales électriques. Vous pourrez le découvrir en intégralité à Paris dans la salle de cinéma du Musée Branly le 24 novembre à 17H ( la veille, les deux autres films cités  ) et à Marseille au MUCEM le 12 janvier à 11H. Ne le ratez pas , ou bien guettez- le sur BED dans quelques années. Comme la bergère, il faut cultiver patience et observation…  En attendant, un extrait hilarant de Pastorales électriques ici 

Les rencontres de films en Bretagne


Catégories : Films

Les rencontres du film en Bretagne ont 20 ans ! Les 3 et 4 octobre, rendez-vous à Saint-Quay-Portrieux, dans les Côtes d'Armor.

Au programme pour les 300 professionnel.le.s qui se donnent rendez-vous dans ce village de bord de mer : rencontres, ateliers et partage d'expériences. Et pour le grand public, le cinéma Arletty propose une riche programmation d’œuvres issues du territoire breton, ainsi que des rencontres avec celles et ceux qui les ont crées. L'occasion de (re)découvrir des films rares tournés et/ou produits dans la région.

Echos d'ici, échos d'ailleurs, festival du film documentaire


Catégories : Films

Le seul Festival de France qui fasse encore une place à Christophe de Ponfilly se déroulera les 11 ,12 et 13 Octobre à Labastide-Rouairoux dans le Tarn.
Vous pouvez consulter le programme de Echos d'ici, échos d'ailleurs , axé sur une thématique inédite : l'amour !

Mais qui était Christophe de Ponfilly ? Un documentariste précieux, que le Festival de Douarnenez avait invité en 2001, pour un volet dédié à l'Afghanistan. Cette année-là, tous les journalistes contactés pour annoncer cette programmation étaient unanimes : l'Afghanistan, c'était fini, les talibans et Massoud hors d'actualité... Le festival eut lieu, et à longueur de débats, en cette fin août, De Ponfilly nous fit savoir combien Massoud était selon lui menacé. Et surtout totalement ignoré par le gouvernement français, qui ne l'avait pas même pas reçu lors d'une visite récente en France. Christophe était très inquiet, amer aussi, mais restait ce gentleman que d'autres ont connu...

Le 9 septembre suivant, Massoud était assassiné, premier avertissement à la toute puissante Amérique. Deux jours après, il y a juste 18 ans, les tours s 'écroulaient.

De Ponfilly aura eu raison contre tous. Pourtant, il aurait aimé filmer encore davantage les enfants, les nourrissons, les artistes de cirque...tout un univers tendre qui était aussi le sien. Retrouvez-le dans quelques extraits de films : l'hilarant Mr le rabbin , le tout aussi drôle Chronique des hauts plateaux... et enfin, l'émouvant passage avec Massoud l'Afghan.